28 Jul 2026

Des prestataires de services énergétiques internationaux et locaux s’unissent pour combler le déficit de compétences techniques en Afrique lors de l’AEW 2026

Des prestataires de services énergétiques internationaux et locaux s’unissent pour combler le déficit de compétences techniques en Afrique lors de l’AEW 2026

Alors que l’Afrique entre dans un nouveau cycle d’investissements énergétiques, le développement de compétences techniques approfondies et de chaînes d’approvisionnement solides est devenu tout aussi crucial que l’attraction de capitaux. C’est pourquoi l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra cette année du 12 au 16 octobre au Cap, placera ce thème au cœur de son programme, avec la participation d’un panel étoffé d’intervenants issus de la fabrication locale, des alliances d’ingénierie et des technologies en eaux profondes.

Parmi les intervenants figurent Samuel Diminas, PDG du groupe Westpaq ; le Dr Tina Unachukwu, directrice générale de One Titanium Tubulars ; Ilya Asser, directeur général de Neuman & Esser ; Arthur Ename, vice-président du développement commercial pour l’Afrique chez NOV ; et Marien Ibiaho, responsable commercial pour l’Europe et l’Afrique chez NOV (division APL). À eux tous, ils apportent plusieurs décennies d’expérience technique et opérationnelle, aidant les marchés locaux à gérer des projets complexes dans les secteurs de l’amont du pétrole, du gaz et de l’hydrogène vert.

Westpaq Group valorise le capital humain en s’appuyant sur des alliances internationales flexibles pour déployer des services d’ingénierie aux normes mondiales à travers l’Afrique subsaharienne. Opérant dans le cadre d’une politique rigoureuse de rétention de la valeur locale, le groupe a récemment inauguré à Lagos un centre de formation de pointe dédié au secteur de l’énergie. L’AEW 2026 offre à M. Diminas une tribune pour partager des perspectives essentielles sur la manière de combler les lacunes techniques en matière de contenu local et de renforcer la compétitivité structurelle afin d’attirer de grands investisseurs internationaux.

Incarnant l’intégration de la chaîne d’approvisionnement, le Dr Unachukwu participe à la conférence à un moment où les producteurs régionaux s’efforcent d’atteindre des objectifs de production colossaux d’ici 2030. One Titanium Tubulars place la fabrication locale et les services haut de gamme d’atelier d’usinage pour champs pétroliers au cœur de cette dynamique. Ayant récemment modernisé son infrastructure pour se conformer aux exigences de la norme API Spec Q1 10e édition, le Dr Unachukwu sera bien placé pour expliquer en détail pourquoi le renforcement des capacités techniques régionales est nécessaire pour réduire les risques liés aux projets en amont à grand volume.

Parallèlement, la transition vers les énergies vertes occupe le devant de la scène avec le géant de l’ingénierie Neuman & Esser. Asser anime le volet « énergies propres » du sommet, en mettant l’accent sur les systèmes de compression à haute capacité, le broyage mécanique et les solutions intégrées tout au long de la chaîne de valeur de l’hydrogène vert. Grâce à des partenariats d’ingénierie approfondis à travers le continent, l’entreprise soutient les infrastructures de transport d’hydrogène durables, aidant ainsi les gouvernements et les opérateurs à opérer une transition en douceur vers des cadres de référence « zéro émission nette ».

NOV, géant mondial de la technologie, apporte au forum des solutions d’infrastructure complètes. À ce titre, M. Ename sera en mesure d’expliquer comment le déploiement stratégique de la technologie peut lutter contre la précarité énergétique régionale tout au long du cycle de vie des infrastructures, faisant ainsi évoluer le rôle du fournisseur vers celui d’un facilitateur local. Parallèlement, la participation de M. Ibiaho offre également l’occasion de partager des perspectives sur les avancées en matière de production offshore, en détaillant comment des systèmes de pointe peuvent accélérer considérablement les délais de monétisation du gaz en Afrique de l’Ouest.

« L’avenir énergétique de l’Afrique dépend entièrement de notre capacité à agir au niveau local », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Le développement de compétences d’ingénierie spécialisées, la mise aux normes internationales des ateliers de fabrication et le déploiement à grande échelle des technologies offshore modulaires sont essentiels pour garantir une véritable souveraineté en matière de ressources. »

La participation collective de ce groupe prestigieux d’intervenants souligne la mutation fondamentale qui s’opère au sein de l’écosystème énergétique africain. Leurs analyses devraient permettre de combler le fossé entre la politique et la mise en œuvre, en veillant à ce que les nations africaines ne se contentent pas d’extraire des ressources, mais qu’elles conçoivent, entretiennent et soutiennent activement leur propre croissance industrielle.

 

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