Les dirigeants de l'UNOC, de l'EPRA et de Nigeria LNG se joignent à l'African Energy Week 2026 alors que les institutions énergétiques africaines ouvrent la voie à une nouvelle ère de croissance
Les compagnies pétrolières nationales et les régulateurs africains jouent un rôle croissant dans la définition de l'avenir énergétique du continent, allant au-delà de la simple supervision et de la participation de l'État pour devenir des moteurs essentiels de l'investissement, du développement des infrastructures et de la sécurité énergétique régionale.
Reflétant cette évolution, l’African Energy Week 2026 accueillera un panel impressionnant de dirigeants institutionnels, parmi lesquels Proscovia Nabbanja, PDG de l’Uganda National Oil Company (UNOC) ; le Dr Joseph Oketch, directeur général par intérim de l’Energy and Petroleum Regulatory Authority (EPRA) du Kenya ; et Olakunle Osobu, directeur général adjoint de Nigeria LNG (NLNG).
L’Ouganda s’impose comme l’un des nouveaux producteurs de pétrole les plus surveillés du continent, la première production du gisement du lac Albert étant attendue en 2026. Sous la houlette de l’UNOC, le pays a fait avancer les projets Tilenga, Kingfisher et East African Crude Oil Pipeline, qui, ensemble, devraient transformer l’Ouganda en un producteur régional de premier plan. L'UNOC a également endossé un rôle de plus en plus stratégique tout au long de la chaîne de valeur, de la participation en amont à la gestion de l'approvisionnement en carburant et au développement des raffineries, se positionnant ainsi comme un acteur clé de la sécurité énergétique à long terme et du programme d'industrialisation de l'Ouganda.
Au Kenya, l'EPRA navigue dans un mix énergétique complexe et en rapide évolution, conciliant le leadership du pays dans les énergies géothermiques et renouvelables avec un intérêt croissant pour les hydrocarbures et l'intégration énergétique régionale. Les récentes réformes concernant la tarification du pétrole, l’octroi de licences et la réglementation en aval visent à améliorer la transparence du marché et à attirer les investissements, tandis que le Kenya continue d’explorer des pistes pour la mise en place d’infrastructures d’exportation de brut et une participation potentielle à des projets régionaux de raffinage.
Parallèlement, le Nigeria continue de consolider sa position parmi les principaux fournisseurs mondiaux de GNL grâce à l’expansion de NLNG. Le projet Train 7 de la société devrait augmenter la capacité de production de 35 %, passant de 22 millions à 30 millions de tonnes par an, renforçant ainsi le rôle du Nigeria sur les marchés mondiaux du gaz tout en stimulant le potentiel local et la croissance industrielle au niveau national. La construction progressant régulièrement, l’expansion de NLNG est devenue l’un des projets de monétisation du gaz les plus importants d’Afrique, soutenant des milliers d’emplois et renforçant les ambitions plus larges du continent en matière de GNL.
« La réalité est que l’avenir énergétique de l’Afrique est façonné par ses propres institutions », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l'énergie. « Des leaders tels que l’UNOC, l’EPRA et NLNG ne se contentent pas de participer au secteur, mais mènent des projets, façonnent les politiques et créent de réelles opportunités sur le terrain. Leur présence à l’AEW est essentielle, car ce sont ces personnes qui concluent réellement les accords et font avancer l’industrie. »
Alors que l’Afrique cherche à tirer davantage de valeur de ses ressources naturelles, l’AEW 2026 offrira aux dirigeants une plateforme pour échanger leurs points de vue sur le financement, la réglementation, le potentiel local et le développement des infrastructures, tout en dialoguant directement avec les investisseurs, les opérateurs et les décideurs politiques de l’ensemble du secteur énergétique mondial.